Le 30 octobre, le Tribunal arbitral du sport a admis l'appel de la Fédération russe de hockey sur glace : l'IIHF doit lui permettre, avec effet immédiat, d'engager ses équipes dans les championnats 2026-2027, à commencer par le Mondial junior au Canada à partir du 26 décembre. Selon le bref communiqué du TAS, les risques de sécurité invoqués par l'IIHF n'étaient pas suffisamment étayés. La fédération internationale se dit déçue, mais annonce qu'elle s'y conformera.
Depuis lundi, la Norvège a fait savoir qu'elle ne disputerait pas le Mondial 2027 si la Russie y participe, tandis que la Suède, la Finlande, le Danemark et la Lettonie refusent de l'affronter ; la Tchéquie et l'Autriche envisagent de les suivre. Moscou annonce vouloir saisir le CIO. Reste une question de droit : l'IIHF peut-elle sanctionner un refus de jouer ? Relire l'analyse de Colin Miège sur les sanctions sportives visant la Russie.

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